Avocate compétente en droit de la presse à Paris 6e
Avocat en Droit de la presse et des médias à Paris 6
Avocat en Droit de la presse et des médias à Paris 6, Maître Johanna Prévost vous conseil et vous représente devant les juridictions civiles et pénales en matière d’atteinte à la réputation notamment dans les situations suivantes :
Vous êtes victime de propos injurieux, diffamatoires, dénigrants ou haineux publics et souhaitez faire supprimer en urgence ces propos et poursuivre leur auteur ;
Vous êtes poursuivi devant les juridictions à la suite de la publication d’un contenu sur internet ou les réseaux sociaux ;
Vous souhaitez faire supprimer un faux avis ou un avis négatif malhonnête publié sur internet ou les moteurs de recherche ;
Vous souhaitez faire supprimer une publication ancienne qui nuit à votre réputation au nom du droit à l’oubli ;
Vous souhaitez répondre à une publication vous mettant en cause, et exercer votre droit de réponse garanti par la loi sur la liberté de la presse.
Ce droit à l’anonymisation est fondamental pour garantir un juste équilibre pour le respect des droits individuels, tout en conciliant la liberté de la presse et le droit du public à l’information, également protégés par la Convention européenne des droits de l’Homme.
Dans une très récente décision du 8 avril 2026, la Chambre de la Presse du Tribunal judiciaire de Paris a fait primer ce droit à l’anonymisation, en rappelant les critères qui doivent être analysés au cas par cas pour assurer ce juste équilibre
Vous avez été mis en cause dans une affaire désormais ancienne ? Vous avez été condamné il y a plusieurs années et votre nom apparait toujours dans des articles de presse ? et surtout : comme résultat de recherche sur Google ?
Vous pouvez invoquer votre droit à l’oubli, et obtenir l’anonymisation de la publication et le déréférencement auprès de Google.
En tant que lanceur d’alerte, le droit de la presse ne vous reconnait pas de statut « particulier » selon la loi sur la liberté de la presse.
Toutefois, la Jurisprudence a posé des critères qui doivent être pris en compte au titre de la bonne foi du fait de cette qualité de lanceur d’alerte.
La diffamation se définit comme : « toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ».
La loi et la jurisprudence posent plusieurs conditions : pour qu’il y ait diffamation, il faut « l’imputation d’un fait » qui doit être précis, et que la personne visée soit identifiée ou identifiable.
Toute personne nommée, désignée ou identifiable dans une publication de journaux et presse écrite, de radios, de télévision et autre média audiovisuel ou encore de sites internet de presse, de blog dispose d’un droit de réponse.
La mise en ligne de toute publication diffamatoire ou qui comporte tout simplement des informations vous concernant et qui vous mettent en cause, vous ouvre un délai de trois mois pour :
• Poursuivre les propos diffamatoires s’ils sont qualifiables ;
• Exercer un droit de réponse auprès du directeur de la publication ou l’éditeur du site internet.
Il est recommandé de faire immédiatement des copies-écrans de la ou les publications attentatoires à votre réputation, notamment si les propos diffamatoires sont publiés sur internet (Instagram, Twitch, Youtube, TikTok, Facebook ou encore Twitter, etc.).
Contrairement à une infraction pénale « classique », le premier réflexe n’est pas d’aller déposer plainte en commissariat, car la plainte simple n’interrompt pas le délai de prescription (question/ réponse suivante).
Il est conseillé de prendre attache avec un avocat spécialisé qui pourra vous accompagner pour déposer une plainte avec constitution de partie civile, ou faire délivrer à l’auteur du propos diffamatoire identifié une citation directe ou une assignation (au civil).
Le droit français protège toute personne mise en cause dans une affaire pénale en cours, de propos de journalistes ou tiers / internautes mal intentionnés qui la présenterait comme coupable avant d’avoir été jugée.
La législation française offre un arsenal juridique qui permet d’identifier et de poursuivre les auteurs de ces publications, tant devant une juridiction civile (assignation, référé) qu’une juridiction pénale (citation directe ou plainte avec constitution de partie civile).
La loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 réprime les propos diffamatoires tenus dans un lieu public, ou diffusés publiquement, par exemple sur internet (article de presse, réseaux sociaux, blogs, etc.).
La diffamation se définit comme : « toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ».